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Novellum · Outils pratiques

Bandeau cookies sur le site d'un cabinet d'avocat : que faut-il vraiment mettre en place ?

Vous avez un commerce ou une entreprise ? Votre site est déjà prêt, vu en entier avant de payer : 1 € aujourd’hui pour la mise en service, puis 99 €/mois à partir du 15e jour, sans engagement.

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Votre site de cabinet affiche un bandeau « J'accepte » posé par une agence il y a trois ans. Vous ne savez pas s'il est correct. Cet article liste ce qui compte, dans l'ordre, avec un test de cinq minutes. Il ne remplace pas un conseil juridique : en cas de doute, rapprochez-vous de votre délégué à la protection des données ou de la CNIL.

Quels cookies demandent votre accord ?

Le principe est simple. Un cookie qui sert à autre chose qu'au fonctionnement strict du site demande le consentement du visiteur avant d'être déposé.

La CNIL indique que certains outils de mesure d'audience peuvent être exemptés de consentement s'ils respectent des conditions strictes. Vérifiez la liste et les conditions sur le site de la CNIL avant de vous appuyer sur cette exemption.

Ce que le bandeau doit permettre

Exemple : un cabinet de deux avocats à Lyon

Cas illustratif. Le cabinet Martin a un site WordPress avec trois éléments : Google Analytics, une vidéo de présentation YouTube et une carte pour l'adresse. Son bandeau affiche seulement « OK, j'ai compris ». Au chargement, Analytics est déjà actif. Problème : l'accord n'est pas demandé et aucun refus n'est possible.

Correction possible en une demi-journée : installer un module de consentement qui bloque Analytics et la vidéo tant que le visiteur n'a pas choisi, ajouter un bouton « Refuser », ajouter un lien « Gérer les cookies » en pied de page. La vidéo peut aussi être remplacée par une image qui renvoie vers YouTube.

Le test de cinq minutes

  1. Ouvrez votre site dans une fenêtre de navigation privée.
  2. Sans cliquer sur le bandeau, ouvrez les outils de votre navigateur (touche F12), onglet « Application » ou « Stockage », puis « Cookies ».
  3. Notez les cookies présents. Des noms comme _ga ou _fbp avant tout clic sont un signal d'alerte.
  4. Cliquez sur « Refuser » s'il existe. Rechargez la page et regardez si les mêmes cookies reviennent.
  5. Cherchez le moyen de modifier votre choix ensuite.

Pour garder une trace de ce contrôle, vous pouvez utiliser la checklist, à copier telle quelle.

Et les mentions légales ?

Elles se vérifient en même temps. Elles doivent identifier l'éditeur du site et l'hébergeur, et renvoyer vers une politique de confidentialité. Les mentions propres à la profession, comme le barreau d'inscription et le titre professionnel, se confirment auprès de votre ordre. Pour un modèle de base, voyez aussi notre article sur les mentions légales d'un petit commerce.

Ce que nous avons supposé

Nous n'avons pas vu votre site. Nous avons supposé un site vitrine avec mesure d'audience, une vidéo et une carte, ce qui est courant pour un cabinet. Si votre site n'a aucun de ces éléments, le bandeau peut être inutile : vérifiez avec le test ci-dessus.

En conclusion

Trois points suffisent pour une première vérification : pas de cookie avant le choix, un refus aussi simple que l'acceptation, un choix modifiable. Si vous préférez faire contrôler votre site, Novellum propose un audit express cookies et mentions légales à 19 €. Il relève les écarts constatés ; il ne constitue pas un avis juridique.